
Passion moto
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Re: Passion moto
IL y a eu des adeptes , je devais avoir 6 ans c'était après avoir vu mon père j'avais fourré mes jambes sous le tansad, c'était juste surtout pour les enlever !


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Bien heureux les fêlés car ils laissent passer la lumière
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- cacajou
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Re: Passion moto
Position limande déjà 
Le plus grand effort de la passion est de l'emporter sur l'intérêt .
- DIALMAX
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Re: Passion moto
cacajou a écrit :Position limande déjà
C'est un comble quand tu sais que bien que du signe du poisson j'ai une intolérance terrible à cette nourriture qui me rend malade à en crever !
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Re: Passion moto
Batterie à plat, manquant de jus, elle est loin d'être à bloc mais la roue tourne donc la suite. La précédente page publiée mon père Gilbert courait avec la 350 BSA, sur cette page un changement s’opère, toujours fidèle à Gnome et Rhône pour ses clients, il décide de passer à la catégorie 125, il fera sa préparation à partir du R4 B Gnome et Rhône, je suppose en 1949 ou 1950, je me souviens, pour la course de côte de La Baraque à Clermont-Ferrand, il disait n’avoir pas eu le temps de faire toute la préparation et face aux performances insuffisantes il a tenté cette montée complètement allongé sur le 125, il a eu « chaud » dans un virage ou il a failli tomber de la moto !! Je n’en suis pas certain mais il me semble qu’il avait fait 2ème ! (photo 1 & photo 2)
Cette attitude avait surpris beaucoup de spectateurs dont le PDG des aciéries des Ancizes membre du MCA, qui à l’occasion d’un voyage en Italie avait découvert une maquette illustrant cette position, il l’avait offerte à mon père, la maquette représente sans doute « Rollie Free » coureur moto qui avait battu le record américain de vitesse en 1948 sur le lac salé de Bonneville, en Utah (Photo 3)
Sur le circuit de MOULINS il avait fait 2ème, son 125 a son aspect définitif. (Photo 3b)
Gnome et Rhône proposait une version sport qui en particulier possédait un volant magnétique ABG garanti 9000 tours, mais grâce à sa préparation son moteur tournait plus vite , je l’ai vérifié début des année 70 quand je l’ai monté sur mon kart, j’ai fait un essai sur la route avec mon compte tour d’atelier entre les genoux et j’ai approché 12000 tours, c’était un peu trop en circuit le piston résistait 1h30, j’ai tari le stock qui restait.
A cette époque pas de mini meuleuse, tout le travail est fait à la lime, il les chauffait au chalumeau pour leur donner la forme adéquate pour « gratter » les transferts, polissage équilibrage du vilebrequin, beaucoup d’heures !!! L’échappement est constitué d’un mégaphone, les détentes n’existaient pas encore quoique, quand on regarde son échappement il disposait d’un contre cône relativement important, il s’approchait d’un « détente ».
Pour comprendre le travail à effectuer il s’imaginait se déplacer à grande vitesse dans les conduits, la nuit, car il était insomniaque, pas de temps de perdu ! Il me donnait l’exemple des couloirs du métro qui doivent êtres arrondi pour que les usagers puissent circuler plus vite .
Il avait fabriqué une selle, elle possédait 2 petits amortisseurs avec des ressorts de soupapes de voiture ( de mémoire il me semble de Citroën C4) pour compenser l’absence de suspension sur la moto.
La photo N°4 avec son 125 GNOME ET RHONE R4 B dans son ultime version en 1951 et sans doute sur le circuit de Clermont-Ferrand. On remarque les modifications : La selle dont j’ai parlé, les 2 côtés de la roue arrière carénée de rhodoïd, les commandes reculées, la roue avant équipée d’un moyeux plus grand ( 40 trous pour le moyeux, 36 pour la jante) en 71 je désirais monter une jante dural sur ma 2éme CB 350 HONDA, introuvable en 40 trous (en la sortant de la caisse je lui montait une fourche avec le disque de la 750), il m’a dit : il est possible de monter ta jante 36 trous sur le moyeux 40 trous j’avais fait l’inverse sur le 125 Gnome et Rhône, il avait raison, le réservoir évidé au niveau des genoux avec un bouchon rapide, toujours le garde boue avant long sur l’avant et la plaque courbée pour l’aéro ! Faible pression des pneus que l’on constate sur la photo à l’arrière et toujours les pneus lisses retaillé à la scie à métaux ! Regardez bien il y a deux guidons !! Le haut pour les virages et le petit pour les lignes droites !! Le même jour que la photo N°4, sur la photo N°5 (capture d'écran sur le CD "l'Auvergne La Moto Charade") les numéros ne sont pas encore sur les plaques à l’époque un peintre les dessinait le matin de la course.
Progrès aussi dans la protection puisqu’il avait acquis un blouson et pantalon de cuir (marron) je dois toujours les avoir.
Constatant les performances de son 125 Gnome Rhône, beaucoup pensaient qu’il avait un moteur Italien !!! Bien que le démentant certains restaient sceptique, un moteur français qui marche aussi bien ce n’était pas normal !
Malheureusement c’était la dernière année, 1952, retravaillant le 125, il va l’essayer sur la route, comme on le faisait à l’époque, une camionnette 203 Peugeot la fauché, un client passant à cet instant la ramené dans sa voiture, on appelait pas les pompiers ou l’ambulance, nos 2 toubibs sont venus, une oreille avait saignée ils ont pensé à une fracture du crâne, il avait des douleurs à la jambe droite atrophiée par la polio, au bout de quelques semaines ils lui ont demandé de se lever, ce n’était pas facile il souffrait, mais habitué à se servir de sa canne il l’a fait, l’activité de l’atelier l’inquiétait, plus tard les toubibs ont compris que le fémur s’était ressoudé de travers lui causant un raccourcissement supplémentaire de la jambe. Plus tard le hasard a fait que le chirurgien spécialiste des os de Clermont FD lui a acheté une tronçonneuse, il lui a confirmé la possibilité de recasser le fémur pour réaligner, il en parlait souvent mais n’a pas sauté le pas ( plein d’humour il argumentait en déclarant aux acheteurs d’une tronçonneuse que ce chirurgien renommé lui en avait acheté une, la réponse habituelle était: pour opérer les gens ?)
Ne pouvant plus piloter le 125 Gnome et Rhône il l’a prêté à M. Décoret un pilote de Roannes. Photo N°6
Une page va se tourner.



Cette attitude avait surpris beaucoup de spectateurs dont le PDG des aciéries des Ancizes membre du MCA, qui à l’occasion d’un voyage en Italie avait découvert une maquette illustrant cette position, il l’avait offerte à mon père, la maquette représente sans doute « Rollie Free » coureur moto qui avait battu le record américain de vitesse en 1948 sur le lac salé de Bonneville, en Utah (Photo 3)
Sur le circuit de MOULINS il avait fait 2ème, son 125 a son aspect définitif. (Photo 3b)
Gnome et Rhône proposait une version sport qui en particulier possédait un volant magnétique ABG garanti 9000 tours, mais grâce à sa préparation son moteur tournait plus vite , je l’ai vérifié début des année 70 quand je l’ai monté sur mon kart, j’ai fait un essai sur la route avec mon compte tour d’atelier entre les genoux et j’ai approché 12000 tours, c’était un peu trop en circuit le piston résistait 1h30, j’ai tari le stock qui restait.
A cette époque pas de mini meuleuse, tout le travail est fait à la lime, il les chauffait au chalumeau pour leur donner la forme adéquate pour « gratter » les transferts, polissage équilibrage du vilebrequin, beaucoup d’heures !!! L’échappement est constitué d’un mégaphone, les détentes n’existaient pas encore quoique, quand on regarde son échappement il disposait d’un contre cône relativement important, il s’approchait d’un « détente ».
Pour comprendre le travail à effectuer il s’imaginait se déplacer à grande vitesse dans les conduits, la nuit, car il était insomniaque, pas de temps de perdu ! Il me donnait l’exemple des couloirs du métro qui doivent êtres arrondi pour que les usagers puissent circuler plus vite .
Il avait fabriqué une selle, elle possédait 2 petits amortisseurs avec des ressorts de soupapes de voiture ( de mémoire il me semble de Citroën C4) pour compenser l’absence de suspension sur la moto.
La photo N°4 avec son 125 GNOME ET RHONE R4 B dans son ultime version en 1951 et sans doute sur le circuit de Clermont-Ferrand. On remarque les modifications : La selle dont j’ai parlé, les 2 côtés de la roue arrière carénée de rhodoïd, les commandes reculées, la roue avant équipée d’un moyeux plus grand ( 40 trous pour le moyeux, 36 pour la jante) en 71 je désirais monter une jante dural sur ma 2éme CB 350 HONDA, introuvable en 40 trous (en la sortant de la caisse je lui montait une fourche avec le disque de la 750), il m’a dit : il est possible de monter ta jante 36 trous sur le moyeux 40 trous j’avais fait l’inverse sur le 125 Gnome et Rhône, il avait raison, le réservoir évidé au niveau des genoux avec un bouchon rapide, toujours le garde boue avant long sur l’avant et la plaque courbée pour l’aéro ! Faible pression des pneus que l’on constate sur la photo à l’arrière et toujours les pneus lisses retaillé à la scie à métaux ! Regardez bien il y a deux guidons !! Le haut pour les virages et le petit pour les lignes droites !! Le même jour que la photo N°4, sur la photo N°5 (capture d'écran sur le CD "l'Auvergne La Moto Charade") les numéros ne sont pas encore sur les plaques à l’époque un peintre les dessinait le matin de la course.
Progrès aussi dans la protection puisqu’il avait acquis un blouson et pantalon de cuir (marron) je dois toujours les avoir.
Constatant les performances de son 125 Gnome Rhône, beaucoup pensaient qu’il avait un moteur Italien !!! Bien que le démentant certains restaient sceptique, un moteur français qui marche aussi bien ce n’était pas normal !
Malheureusement c’était la dernière année, 1952, retravaillant le 125, il va l’essayer sur la route, comme on le faisait à l’époque, une camionnette 203 Peugeot la fauché, un client passant à cet instant la ramené dans sa voiture, on appelait pas les pompiers ou l’ambulance, nos 2 toubibs sont venus, une oreille avait saignée ils ont pensé à une fracture du crâne, il avait des douleurs à la jambe droite atrophiée par la polio, au bout de quelques semaines ils lui ont demandé de se lever, ce n’était pas facile il souffrait, mais habitué à se servir de sa canne il l’a fait, l’activité de l’atelier l’inquiétait, plus tard les toubibs ont compris que le fémur s’était ressoudé de travers lui causant un raccourcissement supplémentaire de la jambe. Plus tard le hasard a fait que le chirurgien spécialiste des os de Clermont FD lui a acheté une tronçonneuse, il lui a confirmé la possibilité de recasser le fémur pour réaligner, il en parlait souvent mais n’a pas sauté le pas ( plein d’humour il argumentait en déclarant aux acheteurs d’une tronçonneuse que ce chirurgien renommé lui en avait acheté une, la réponse habituelle était: pour opérer les gens ?)
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- cacajou
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Re: Passion moto
Intrépide le papa.
Je crois qu'il y avait des 135 gnome et Rhône avec un moteur snecma
J'en avais récupéré une
C'est ballot cet accident, En fait ça l'a privé de sa passion
C'est sympa de lire toutes ces aventures de la belle époque.
Merci Jacky
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Merci Jacky
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Re: Passion moto
cacajou a écrit :Intrépide le papa.
Je crois qu'il y avait des 135 gnome et Rhône avec un moteur snecma
J'en avais récupéré une
C'est ballot cet accident, En fait ça l'a privé de sa passion
C'est sympa de lire toutes ces aventures de la belle époque.
Merci Jacky
135 pas à ma connaissance par contre les 4 V après celui de mon père existaient en 125, 175 et 200? 0 L'origine c'était Gnome et Rhone début du siècle quand ils faisaient que de moteurs d'avion, plus tard les statuts on changé et est apparu Snecma, surtout utilisé pour les moteurs d'avions alors que les motos s'appelaient Gnome et Rhône mais les moteurs étaient estampillés Snecma mais c'était la même boite ( il y a des fois des discussion si il faut un accent circonflexe ou pas sur le O de Rhone, avec des copains de l'Amical on a recherché dans les vieux documents, on en a pas mal, et on ne peut pas trancher car des fois il a l'accent et des fois il n'y est pas !!!!)
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